La veste Nirvana XCR de Mammut m'accompagne depuis 16 ans dĂ©jĂ . Je ne sais plus exactement, mais cela ne peut pas ĂȘtre beaucoup plus court. Avec cette veste, j'ai dĂ©jĂ Ă©tĂ© Ă l'autre bout du monde, sur de nombreuses mers, accrochĂ© Ă de nombreuses parois rocheuses et bien sĂ»r, elle a dĂ©jĂ connu presque toutes les innombrables propriĂ©tĂ©s et Ă©tats d'agrĂ©gation de la neige.
Certes, la fermeture Ă©clair devait ĂȘtre remplacĂ©e, il n'y a pas si longtemps. Mais cet investissement en valait la peine : maintenant, elle durera peut-ĂȘtre encore 15 ans. La veste a une coupe plutĂŽt alpine, de grandes poches sur la poitrine et des fermetures Ă©clair d'aĂ©ration sous les bras. Les empiĂšcements stretch laissent suffisamment d'espace pour tous les mouvements et les Ă©paules renforcĂ©es me permettent de porter les skis pendant des heures (presque) en toute dĂ©contraction.
La membrane s'use comme un rien : par contre, elle est encore étonnamment résistante à l'eau, du moins aux premiÚres gouttes. Et le vent est toujours absent aprÚs toutes ces années.
En termes de prix, la veste Nirvana XCR n'Ă©tait pas une bonne affaire : Ă l'Ă©poque, elle coĂ»tait 500 marks (oui, il y a eu une Ă©poque avant l'euro, et cette veste est plus ancienne). Mais le blouson a toujours Ă©tĂ© rentable sur le long terme : cela reprĂ©sente une trentaine de marks par an. Et mĂȘme si je m'avance un peu : je le garantis ! On ne peut pas investir mieux et avec une valeur plus stable
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