Départ
Le modèle actuel, la troisième génération de Freeride Split, conserve l'idée d'un grand rayon, mais avec 12 ou 13 mètres, il s'éloigne déjà nettement des 16 ou 18 mètres d'autrefois. Du point de vue de la technique de descente sur un sol dur ou sur des pistes roulées, cela donne une sensation de planche plus habituelle que sur les modèles précédents. Il est désormais possible de poser la planche sur la carre et de carver, même si ce n'est que sur de très grands rayons. Ce n'était pas vraiment possible avec 18 mètres. La transition très régulière entre les virages carrés et les virages glissés est également agréable. Le changement de carre se fait sans problème et la planche se laisse globalement conduire de manière très contrôlée et prévisible. Dans la poudreuse profonde, elle continue à bien flotter, même si ce n'est plus aussi exceptionnel que sur la première génération de Freeride Split. Cependant, comme Furberg l'explique de manière instructive sur sa page, il faut faire attention aux largeurs moyennes plutôt importantes des planches.
Montée
En montée, la planche fonctionne bien grâce au léger cambre. L'accroche des carres est bonne, mais la même remarque concernant les grandes largeurs centrales s'applique ici aussi. L'essentiel pour une bonne accroche n'est pas seulement la carre, mais aussi le levier, qui est donné par la largeur de la planche. Ce qui représente plutôt un avantage pour l'auto-traçage dans la poudreuse profonde, est plutôt un problème pour les randonnées tracées et les conditions difficiles. En raison des larges moitiés de planche, il faut de temps en temps sortir de la trace avec un ski et les forces de levier agissent de manière implacable. Celui qui a l'intention d'utiliser la planche dans toutes les conditions devrait donc jeter un coup d'œil attentif au tableau des tailles et, en cas de doute, choisir plutôt la taille la plus petite pour obtenir ainsi une meilleure performance en montée.
Les peaux coupées également disponibles sont de Kohla et sont bonnes aussi bien pour les propriétés de glisse que pour les propriétés de montée. Cependant, les peaux de l'année dernière au moins ont un petit inconvénient : elles collent tellement qu'elles ne se détachent qu'à contrecœur, même de petits sacs de peaux comme Skinny. Il est interdit de coller les peaux ensemble, ce que j'ai souvent fait pendant la randonnée en cas de montées multiples. Sur la planche, les peaux tiennent également bien, mais - Dieu merci - elles ne sont pas aussi envahissantes que je le craignais. La découpe est exactement telle que la neige ne s'accumule pas sous les peaux
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